Le bordel de la reine.

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 Mere/Vivi (asking for it)

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Alexe La Queen
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Messages : 45
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MessageSujet: Mere/Vivi (asking for it)   Dim 12 Fév - 16:38

Tu sortais dans les bars pour te vider la tête, boire un coup. Être hors du parking, un peu plus loin de problèmes, mais jamais vraiment. Les problèmes t'aimaient. Et t'aurais dû emmener Jules. Parce que même si quelques greluches louchaient sur toi, rigolaient en effleurant ton bras, elles arrivaient pas à la cheville de Jules. Personne ne lui arrivait à la cheville. Et c'est même elle, que t'aurais souhaiter engrosser. Même si, tu savais pas, un bébé entre ses bras, ça faisait un peu peur. De moins en moins, soit, mais tu ne croyais pas que ça lui plairait. Même si, en sirotant ton old fashion au bar, ça t'arrivait d'avoir des idées folles comme ça. De la voir s'occuper d'un gosse que vous auriez eut la bêtise de mettre au monde, s'endormir avec le môme qui dort contre son visage, des conneries comme ça. Des rêveries d'ivrogne. Tu portes pas vraiment attention à ce qui se passe autour. À tout les connards autour. Tu discutes de temps à autre avec le barman.

Jusqu'à ce qu'il y ait un rire qui résonne. Ton coeur qui s'arrête, tes souvenirs qui se réveillent. Ta poitrine qui tambourine, ton myocarde qui veut en sortir pour aller la retrouver. Petit moment de panique. Tes souvenirs reviennent. Son visage aussi, alors que le rire résonne encore. Ta soeur. Ta soeur, ici, tu la cherches partout. Tes yeux se posant sur chaque visage que tu distingues féminin. Et il s'arrête. Et elle rigole encore. Ton coeur vrille encore. De déception. C'est pas elle. L'excitation se meurs dans la douleur, parce qu'elle te manque. Et ton regard s'évanouie sur la blonde, se perd, se fixe, sans trop que tu fasses vraiment attention à ce qu'elle fait. Repartis dans tes pensées. La complicité, le doigt posé sur tes lèvres alors que tu ramenais Lhaar chez tes parents et qu'elle t'y surprenait. Son silence absolu, son petit sourire, qui approuvait ton nouveau poulain. Mais tes yeux se perdaient pas sur ses seins toi, à la demoiselle qui lui avait volé son rire. Elle a quelque chose d'aussi charmant qu'elle, avec sa main qui caresse celle du type, son épaule. Elle s'amuse. Comme tu aimais la voir heureuse, ta soeur, peu importe le con. Elle faisait se qu'elle voulait, elle. Pas eux. On pouvait pas faire de mal à ta soeur, on pouvait pas.

Puis y'a une main qui se pose sur sa cuisse, les rires qui viennent plus. Mais toi, tu veux, tu veux l'entendre rire, tu veux la lui voler, à ce con. La ramener chez vous et lui dire des conneries toute le nuit, la faire rire jusqu'à ce qu'elle tombe de fatigue, que tu déposes un baiser sur son front, que tu veilles sur elle comme tu pouvais pas veiller sur ta soeur, putain, putain qu'elle te manque. Puis y'a la main de la fille, qui arrête l'autre main qui monte. Et ton regard que tu sens de trop. Parce que les mains se serrent, les sourcils qui se froncent. La rage qui grogne en toi. Et toi, qui les connait pas. Ça pourrait être ton petit ami, tu sais pas, tu peux ps juger. Sauf que ça va trop loin. Elle percute le bar, elle lui cri d'arrêter. Et tu fais comme tout le monde, tu détournes la tête. Tu retourneras pas en prison pour une autre connerie, pour une fille que tu connais même pas. Et le gars l'entraîne un peu plus loin. Assez loin pour que tu t'inquiètes pas, que ce soit pas ton problème, que t'ai rien pu faire, osé faire. Comme quand toi, t'avais fait des gestes de connard, que tu regrettais encore aujourd'hui. Que t'avais pas d'excuses. Que même si tu t'étais arrêté, ça n'avait rien changé à l'horreur que t'avais pu faire à cette fille, comme à ton ancienne fiancée. T'étais qui, toi, pour l'arrêter, lui faire la morale. Et toi Meredith ? Combien de non t'as pas entendu, auxquels t'es resté sourd. Parce que les filles elles avaient tord, hein ? C'était leur faute, hein ? Et quand c'était arrivé, qu'elles dénonçaient, elles détruisaient la vie de ses gars-là. Comme si elles, leurs vies étaient pas brisées depuis longtemps, hein ? Est-ce qu'elle avait pleuré, ta fiancé ? Est-ce qu'elle était encore en vie ? Est-ce qu'elle survivait ? Tu aurais mérité plus de prison que tu n'en avais fait, rien que pour ça. T'avais pas d'excuses, y'avait aucune excuse et tu ne pouvais pas te racheter, tu pourrais jamais. T'as ça, sur toi, sur ta conscience, parce que c'était des filles de rien, des connasses. Sauf que ses connasses étaient les soeurs ou les filles de quelqu'un. Et si c'était la tienne, hein ? T'y penserais même pas avant de défoncer la tronche du gars. Mais c'est pas ta soeur. C'est qu'une blonde que tu connais pas. Et même si sa robe était courte, même si ses mains avaient coulés sur le gars, c'était pas des excuses. Elle voulait pas. Et tout le monde était plongé dans leur ignorance volontaire. Elle l'avait cherché, hein, hein pas vrai ? Elle avait que ce qu'elle méritait, elle avait qu'à pas le chauffer, hein, hein ? Et t'entend encore son rire résonner dans ta tête, et tu l'entends s'agiter, le repousser, se noyer et crier à l'aide que personne ne lui apportait. Non. Et tu t'enfiles le reste de ton verre, avant de le faire claquer sur le bar. Tu te relèves et te viens te mettre en entre, repoussant avec force le gars contre le mur d'en face, laissant la fille dans ton dos, t'avançant vers le gars, pour laisser de l'air à la demoiselle.

« Hey, dude, elle t'a dit d'arrêter ! Faut qu'elle te le dise encore combien de fois pour que tu captes qu'elle a pas envie ? » Que tu lui craches à la gueule, ce qu'on aurait dû te cracher, à toi, deux fois, deux fois de trop. Parce que vous aviez grandis dans une génération où c'était banalisé, où s'était même devenu un fantasme, une mode. Mais s'en était pas moins dégueulasse. Et on t'avais aidé à faire du chemin là dedans, aussi. « Who the fuck are you man ? That whore was asking for it. » Qu'il te rages dessus en te poussant à son tour. « She asked you to stop. That's what she was asking for. » Que tu insistes, sans trop deserrer tes poings, il te démangent, putain. Ça lui ferait du bien de se faire éclater la gueule. Et tu te retournes vers le blonde pour lui demander : « T'as envie de coucher avec lui ? » Et elle de te confirmer que non, avec toute la rage dans ses yeux. Tu te retournes vers le gars, t'approches un peu de lui, ton corps plus imposant que le sien. « In case you didn't heard. She just said no. So either you move along, or I'm gonna tell the policeman your were asking for my fist in your fucking face, okay ? » Et tu t'approches encore, et ça s'excite autour, surtout quand ton poing viens s'écraser dans le mur à côté du visage du jeune homme. Et y'a son pote qui viens lui tirer la manche, qui l’emmène. Et sa te dérange même pas, les murmures que t'entend : il est dingue, ce gars, c'est un ex-taulard, il a défoncé un mineur. Oui, et t'as fait la prison, t'as payé pour ta connerie, comme lui aurait jamais payé pour la sienne. Tu te retournes vers la gamine, t'adossant au mur que l'autre con venait de quitter. Foutant tes mains tatouées dans tes poches. « Ça va, il t'a fait mal ? » Que tu t'inquiètes en la regardant, sans la juger, sans la reluquer, tu lui souris doucement, parce que tu sais qu'elle doit être secouée, à force d'avoir lutté. « Tu veux, un verre, une clope, quelque chose ? Un peu d'air, ça pourrait te faire du bien. » Que tu lui conseilles, mais tu crois pas, qu'elle quittera un connard pour en suivre un autre dans la ruelle de secours. Surtout que t'as l'air plus dangereux encore que l'autre beau gosse, toi au moins, tu le caches pas, le monstre.
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Alexe La Queen
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MessageSujet: Re: Mere/Vivi (asking for it)   Dim 12 Fév - 16:39

TElle se sent conne, se dit qu'elle va rejoindre la trop longue liste de ces filles qui ont dit « non » mais ont fait face à un mec qui en avait rien à foutre qu'elles veulent pas. La panique l'étouffe, fait que son cœur s'emballe, se brise à chaque fois que ses mains viennent pincer ses fesses un peu trop durement, qu'il tente de faire courir ses lèvres hideuses, diseuses de cauchemars au creux de son cou. Vivi qui tremble, devient presque muette, appelle à l'aide du regard sans que personne ne vienne la chercher. Parce que tout le monde s'en fou, parce qu'elle se l'ait créé cette réputation dans le quartier, de la blondasse qui ouvre facilement les cuisses, tombe amoureuse du premier mec qui lui sourit. Mais c'est pas vrai, elle veut leur dire que c'est faux, qu'elle aime juste le plaisir qu'elle en tire mais quand c'est partagé, jamais pour le fric, jamais pour quelque chose de mauvais. Et la blonde qui se résigne presque quand l'ombre vient, presque aussi effrayante que son agresseur. La pénombre lui donne un air de démon mais elle s'y attarde pas, parce que dés qu'il ouvre la bouche, elle veut s'y accrocher, se dire qu'il est peut-être pas là pour aider ce type à finir le travail. Les mains intruses qui s'éloignent brusquement alors que le mec à l'air de démon vient repousser l'autre con contre le mur d'en face. Vivi qui sent bien que ses jambes tremblent, qu'elle a l'occasion de pouvoir se tirer mais elle le fait pas, les yeux figés sur le duo étrange qu'ils forment, elle entend même pas vraiment ce qu'ils se disent, les cheveux en pagaille, les lèvres entrouvertes, sous l'effroi, le choc, la peur qui continue de serpenter en elle. Puis il se tourne brusquement vers elle, sa peau tatouée qui la fascine mais qui lui donne rien de rassurant pour autant « T'as envie de coucher avec lui ? » et elle cille, comme si sa voix l'éveillait soudainement et elle secoue vivement la tête, incapable de regarder celui qui s'apprêtait à la violer en face. Le poing qui s'écrase près de sa tête le fait pâlir, Vivi le perçoit plus qu'elle ne le voit alors qu'elle détourne le regard sur le mec qui débarque pour attirer son pote loin de tout ça, le sortir d'une mort certaine. Vivi qui croise ses bras, comme pour se protéger du reste, de ce qui pourra arriver ensuite de peur que ça aille encore trop loin et elle murmure un « Merci » à celui qui reste, silencieux un temps avant de lui demander « Ça va, il t'a fait mal ? » putain elle en sait rien, elle le fixe un instant, assez longtemps pour qu'il se sente sûrement insulté par son silence et son regard hagard et figé dans l'effroi « Euh … Non. » une réponse un peu automatique qu'elle réplique alors qu'elle est comme toutes ces connes qui doivent le croiser, elle laisse son regard errer sur le bordel de ses tatouages, comme pour y découvrir des choses glauques ou qui lui semblent avoir si peu de sens. Mais ça ne la regarde pas, elle trouve presque ça beau, elle voit bien ses traits étrangement dans la pénombre, derrière l'encre qui circule sur son visage. Il esquisse un sourire, presque tendre et Vivi qui se sent presque prête à chialer, de soulagement, oscille entre l'effroi et une impression de sécurité absolument étrange. « Tu veux, un verre, une clope, quelque chose ? Un peu d'air, ça pourrait te faire du bien. » et elle passe une main dans ses cheveux emmêlés, le temps de remettre de l'ordre dans ce qu'elle veut ou ne veut pas. Elle ne veut pas être seule, elle le sait, elle veut pas rentrer au Parking toute seule, se retourner sans cesse de peur qu'il revienne, le diable, comme une ombre venu la choper pour l'enfermer dans ses cauchemars. Et elle ose enfin parler « Hum ouais, de l'air et une clope et j'aurais sûrement besoin d'un verre après ça, ouais. » un rire un peu nerveux qu'elle laisse échapper alors qu'elle se décolle du mur, remonte la bretelle de sa robe sur son épaule alors qu'elle le fixe, esquisse un léger sourire « Tu veux bien m'accompagner dehors pour en griller une ? J'ai … j'ai un peu peur qu'il revienne. » qu'elle avoue Vivi en détournant les yeux, comme honteuse d'être une victime ce soir, la peau où il a pincé trop durement la peau brûlant encore, lui rappelant le danger qu’elle a frôlé alors qu'elle se dirige finalement vers le devant du bar où plusieurs fumeurs se bousculent déjà. Une clope qu'elle glisse entre ses lèvres et une autre qu'elle tend bien gentiment au mec à l'air de démon. Il lui fait pas peur pour l'instant, la met peut être un peu mal à l'aise alors qu'elle fait claquer plusieurs fois son zippo elle reprend « Merci d'être intervenu, vraiment, c'est pas comme si y'en avait beaucoup qui ce serait bouger l'cul pour faire ce que t'as fait. J'ai joué avec le feu, juste pour une histoire de cul ... » la vulgarité qu'elle laisse échapper, le sang froid brisé par la violence passée. Puis elle lui tend la main, la fumée qu'elle recrache loin de son visage, ignore les bruits de conversations autour « Je m'appelle Vivi ! Ou Violet mais j'aime mieux Vivi. » elle reprend un peu plus d'assurance, la parlote qui revient peu à peu.
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