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 Badz/Coma (I can't pretend)

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Alexe La Queen
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Messages : 45
Date d'inscription : 12/02/2017

MessageSujet: Badz/Coma (I can't pretend)   Dim 12 Fév - 16:12


Ton souffle est déjà court et ses yeux brillent comme ceux d'un gosse le jour de Noël. Il est beau, tu trouves. Beau comme les jouets chers que tu n'avais jamais pu acheter, beau comme le ciel vide de l'hiver, et tellement, tellement plus beau que la neige sur les toits des immeubles la nuit. Tu l'embrasses encore, et ta tête tourne mais ton monde aussi alors tu le laisses prendre ton coeur au creux de ses mains. Et peut être que demain tu voudras le reprendre et qu'il sera trop tard et que tu te maudiras. Mais tu t'en fous. Tu t'en fous de tout et de toi et de tes peurs et de ses doutes, parce qu'il est là, au creux de toi et que tu es enfin prêt à l'accepter.Il te fait tout perdre. Il t'a toujours tout fait perdre, d'un regard, d'un caresse, d'un baiser, d'un coup de poing, de dent ou de reins. Il t'a fait perdre ta fierté, ta virginité, ton hétérosexualité présumée. Tout ce que tu ne voulais plus, tant que tu l'avais, lui. Et tout ce que tu lui donnerais encore. Ses battements de coeur qu'il te volait, ce souffle qu'il t'arrachait. Parce que dans ses baisers, t'avais l'impression qu'il t’empalais. Comme si sa langue venait jusqu'au fond de ta gorge, jusqu'au fond de toi, traversant ta poitrine, venant chatouiller ton ventre, descendant jusqu'à sous ton nombril, dans le volcan qu'il réveillait toujours avec presque rien. Tu pensais pas qu'un jour, quelqu'un pourrait te faire bander rien qu'en te regardant, à l'autre bout d'une pièce. Et si Coma t'aurait promis l'enfer qu'il avait ouvert dans ton ventre, tu l'aurais jamais cru. Tu pourrais jamais plus t'en passer, tu ne voulais pas. Tu ne voulais pas errer, à le chercher dans chaque petit cons violents aux lèvres cassées, sans jamais le trouver. Et même si tu l'avais un peu volé à un autre, tu ne voulais pas le perdre, jamais. Parce que personne ne pouvait te faire ça, t'embrasser comme ça, te retourner à l'envers, la chair au vent et la peau à l'intérieur. Tu ne veux pas le chercher partout sans le trouver. Tu la lâcheras pas, même si t'en deviens fous, même si t'en meurs. Parce que vos destins son liés, maintenant, de chairs, de sang et de promesses. Oui, vous êtes foutus. Et ça te va.Ça t'allait la folie, si elle avait le goût de ses lèvres, l'odeur de l'arrière de sa nuque au matin, la cartographie de marques sur son ventre la nuit, quand tu cherchais à chasser les fantômes. Quand t'as besoin de le tuer, en lui retirant son t-shirt, pour mieux lui arracher le coeur, laisser tes mains parcourir ce torse contre lequel tu te damnais, chaque nuit, même en rêves. Avec ses mains qui te tiennent contre lui, qui te jure que c'est pas que toi, qu'il te veut, autant que tu le veux. Comme deux débiles, deux perdus, jusqu'à en grogner. Et ils sont bons, ses grognements, ils goûtent bon au fond de ta gorge. Contre son membre entre tes doigts, et le désir qui dévore tout Pompéi. Avec son corps qui se cambre sous l'agonie. Qu'il est beau, quand il se tord, quand tu l’assassine d'envie jusqu'à ce qu'il ne puisse plus, ou que toi, tu flanches. C'est bon, quand il murmures ton prénom, quand tu lui lacères la peau de ses yeux qui le dévore déjà. Chaque fois que tu le retrouves, c'est pire. Mais t'adores les putains d'explosions de vos corps qui se rencontrent. Quand ses lèvres viennent grignoter ton torse, que tu pries la mort pour qu'il te dévores comme un cannibale. Et ses mains qui viennent prier avec toi, sur toi. Et tu veux le regarder, le voir, mais tes yeux vrillent et se ferment aussi involontairement que ses gémissements de petite pute t'échappent. Pour chialer comme ses Je t'aime que t'as déjà trop souvent échappé, que tu n'as jamais autant pensé que quand tes doigts attrapent ses mèches de cheveux pour approche son visage de ses mains. Sauf qu'il les remontent jusqu'à tes lèvres, que c'est aussi bon, et que t'es déjà bandé contre ses doigts. Avec ton coeur qui bondit quand il retrace les marques de son territoire. Oui, t'étais à lui bien avant l'heure. T'étais à lui depuis que tu l'avais traité de tapette sur le perron. Et ce qu'il t'offres te fait bander d'avantage, si seulement c'est possible. Et ton ventre se tord, et à chaque fois, c'est pire. « Je veux que ça soit toi. » Tes yeux surpris retrouvent les siens, attrapant son visage pour le relever vers le tiens.« M...Moi qui te baises ? » Et tu le sens battre, ton putain de coeur, jusqu'au bout de ses doigts qui te tiennent encore, le sang qui s'excite et érige tout. Y'a la nervosité qui vient se mélanger à tout ça. Tu sais pas, tu sais pas si tu seras aussi bon que lui. Mais fuck. Ça fait combien de nuit que tu rêves d'être en lui, hein ? Et t'attend, t'attend juste son oui pour perdre les pédales, pour t'enfoncer une fois pour de bon, dans son coeur, pour plus jamais en revenir. Ce soir, vous ne vous en sortirez pas et demain, rien ne sera plus jamais comme avant, et ça te va.


Dernière édition par Alexe La Queen le Dim 12 Fév - 16:13, édité 1 fois
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Alexe La Queen
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MessageSujet: Re: Badz/Coma (I can't pretend)   Dim 12 Fév - 16:12

On peut parfois penser qu'il suffit d'une personne.
D'être sauvé. De vouloir aller mieux. De vouloir se prendre en main car la personne que l'on aime pense que vous méritez mieux. Un peu d'amour, la recette miracle, on retrouve le sourire, les démons s'effacent. Mais tu sais que ça ne marchera pas comme ça. Que même si vous devenez un couple modèle avec mots doux et caresses sur l'oreiller, tu finiras par avoir des crises, des colères, des orages passagers. Parce que rien n'est simple. Parce que tout va changer. Parce que votre histoire ne sera jamais un modèle et parce que vous êtes tous les deux fissurés. Quand tu passes tes lèvres sur ses fêlures, tu t'en poses, des questions. Qui t'a abîmé avant moi? Parce que tu l'as malmené, même détruit -et l'espace d'une seconde la lueur dans ses yeux te revient, cette nuit là, sur le toit-, tu as pris son coeur et tu l'as mâché, recraché. Mais il était déjà brisé avant, et inconsciemment tes mains se referment sur la chair et tes ongles se plantent. Parce que tu voudrais être sa seule faiblesse, que tu veux qu'il ait mal mais que tu veux le protéger. Que tu veux le voir heureux mais aussi le voir mourir. Ça te fait perdre la tête, tout ce qu'il y a, tous ces sentiments contradictoires, que tu pensais ne jamais ressentir. Avant lui, tout paraissait presque simple.
Après lui, il n'y aura que des cendres.
Parce que tu ne vois plus rien sans lui. Il est toujours là, au creux de ton coeur, sous ta peau. Toujours, jusqu'à te terroriser, te faire fuir. Mais pas ce soir. Ce soir, tu as décidé de t'accrocher malgré la peur, malgré vos conneries.
Alors tu décides de tout mettre de côté et de t'enflammer puisque de toute façon vous n'avez pas à être sauvés. Ce soir c'est lui et toi, les mots finalement sortis et ceux qu'il reste à prononcer, la melodies de vos corps et de vos sourires. Ça fait étrange de le voir sourire, et ton ventre se tord, te fait mal. Mais tu décides de chérir la sensation, parce qu'elle est belle quand tes lèvres se baladent sur sa peau nue, et que ses gémissements sont poétiques, précieux.

Quand tu finis par prononcer les mots, il agit presque comme un gamin. Tu lèves les yeux. Il semble te voir comme plus fragile que tu ne l'es et c'est la deuxième fois qu'il te sous-estime. La première fois, tu l'as fait chialer (sans doute tomber amoureux). La deuxième fois, tu l'embrasses, hoche la tête. Ton nez vient se frotter contre sa joue, tu es tendre, tu es à peine toi-même. Ou peut être que tu es enfin toi-même. Tu ne cherches pas à réfléchir quand tes jambes s'enroulent autour de sa taille, quand ton sourire mordille sa mâchoire.

"Il me semble que tu l'as mérité."

Tu te retiens de dire que toi, tu le voulais depuis peut être aussi longtemps que lui. Mais que ta foutue fierté tombe moins facilement que la sienne et surtout, que tu avais peur. Parce qu'il est peut être brisé, mais tu es lacéré, parce qu'on t'a détruit et littéralement laissé pour mort et que maintenant c'est dur pour toi de recommencer.
Maintenant, c'est comme le plongeon dans une mer inconnue.
Tout donner, et si demain on se détruit, on se dira au moins qu'on aura vécu.

Tes mains caressent la peau brûlante de ses hanches, tu brûles avec lui, vous vous détruisez ensemble.

"Qu'est ce que t'attends?"
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